SAISON FRANCE-ROUMANIE 2019
à suivre par ce lien :
saisonfranceroumanie.com/le-calendrier/
Bibliothèque Municipale de Lyon La Part-Dieu
Rencontre avec Golo
Vendredi 18 janvier 2019
18h30-20h15
www.bm-lyon.fr/
Librairie Expérience Lyon
Rencontre avec Simon Géliot et Golo
Samedi 19 janvier 2019
14h30
www.librairie-experience.com/Deux-auteurs-sur-le-meme-theme-.html
Musée de l’imprimerie et de la communication graphique de Lyon
Rencontre autour de Codine avec
Alain Dugrand et Simon Géliot
Dimanche 20 janvier 2019
14h-17h30
infos.imprimerie.lyon.fr/Le canard électronique janvier 2019
&
Exposition Panaït Istrati
16 novembre 2018 - 24 février 2019
Du 16 novembre 2018 au 24 février 2019 le Petit Salon du Musée de l’imprimerie et de la communication graphique de Lyon célèbre Panaït Istrati en exposant des éditions illustrées de ses œuvres autour de Kir Nicolas suivi de Codine publié en 1926 par les éditions du Sablier
que dirigeait René Arcos.
Enrichie de bois en couleurs de Charles Picart Le Doux cette belle édition a été réalisée par le maître imprimeur lyonnais Marius Audin (1872-1951) dans son imrimerie des Deux-Collines. Marius Audin, qui fut un des principaux historiens français des arts et métiers graphiques de la première moitié du XXe siècle, est le père de Maurice Audin, créateur du musée de l’Imprimerie et d’Amable Audin, créateur du musée archéologique de Lyon.
Aussi l’œuvre de Panaït Istrati ne pouvait trouver, naturellement en quelque sorte, plus bel écrin que le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique de Lyon pour y être accueillie. Nous en remerçions son directeur, Joseph Belletante, et toute l’équipe du musée qui nous ont guidé tout au long de la mise en œuvre de ce projet.
infos.imprimerie.lyon.fr

Cornelia Petrescu, L’Écho de la lumière, Edilivre, 2018
Petre Raileanu, Les avant-gardes en Roumanie, La charrette et le cheval-vapeur, éditions Non Lieu, 2018
E. O. Chirovici, Jeux de miroirs, traduit de l’anglais par Isabelle Maillet, Les Escales, 2017, Pocket, 2018
On sait par la « note de l’auteur finale » que celui-ci a publié plusieurs livres en roumain dans son pays d’origine, et que Jeux de miroirs est son premier roman écrit en anglais. L’adaptation à un nouveau contexte et à une nouvelle langue est réussie (pour autant qu’on puisse en juger sur une traduction). L’atmosphère des universités américaines dans les années 1980, par exemple, est rendue avec beaucoup de réalisme. Surtout, si ce roman est un bon thriller (avec sa dose de mystères et de péripéties), il n’est pas que cela : la psychologie des personnages, le jeu des vérités relatives, le travail de construction labyrinthique y sont primordiaux. Fions-nous aux intentions avouées par E. O. Chirovici lui-même : « Je dirais que mon livre s’attache moins au qui qu’au pourquoi. J’ai toujours pensé qu’au bout de trois cents pages les lecteurs méritaient d’en savoir plus que le seul nom de l’assassin, même obtenu après quantité de rebondissements inattendus. ».

Parmi les grands, figure en bonne place le Prix Nobel de Littérature 2009,
Gabriela Adameşteanu, Gare de l’Est. Nouvelles traduites du roumain par Nicolas Cavaillès, éditions Non Lieu, 2018.
Benjamin Fondane, Devant l’Histoire, textes réunis et présentés par Monique Jutrin, éditions de l’éclat, 2018
Parution à signaler
Le Club | Ana Blandiana
« MA PATRIE A4 » (
George Vulturescu, Les Pierres du Nord, recueil bilingue, traduit du roumain par Jean Poncet, e
Revue Baïka n° 12, éditions Salmantina, automne 2018
Laurent Geslin, Jean-Arnault Dérens, Là où se mêlent les eaux, « Des Balkans au Caucase, dans l’Europe des confins », La Découverte, 2018
Vasile George Dâncu, Maman Univers / Universul Mama, traduit du roumain par Jean Poncet, Jacques André éditeur, 2018
Jacques Baujard, Simon Géliot, Codine, d’après la nouvelle de Panaït Istrati, La boîte à bulles, 2018
Marin Mincu, Journal de Dracula, traduction du roumain, avant-propos et notes de Dominique Ilea, Xenia, 2018